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L'atelier A

Chaque semaine ARTE Creative et l'Adagp vous font découvrir le travail d'un artiste à l'occasion de son actualité. En visitant son atelier, partez à la découverte des inspirations et des techniques de la nouvelle génération d'artistes contemporains. Ici 
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Brodette

 Son site ici

UNE CLASSE NE SE TIENT PAS SAGE TOUTE SEULE

Dans la galerie La Transversale à Bourges, vingt œuvres reviennent, chacune à leur manière, sur ce qu’ont vécu cent cinquante étudiants en décembre 2018 à Mantes-la-Jolie. L’occasion d’une relecture tout en finesse autour de la notion de discipline. A lire ici Encore plus de détails sur le commissaire d'expo et les artistes exposé.es ici

INTERVIEW DU COLLECTIF ESPACE PROJECTIF

  À l’occasion de l’exposition  Un plus grand lac  proposée par le nouveau collectif Espace projectif, artpress a interrogé les 12 jeunes commissaires qui le composent. Sont présentés 15 artistes de l’école des arts décoratifs et de l’école des beaux-arts de Paris. Il est donc question de scène émergente et du renouvellement des enjeux curatoriaux. Interview Ici Elisa Florimond ,  Atlas de mains , images de mains, 2020 © Elisa Florimond

Dernier sujet (depuis...)

 A partir de l'exposition-Workshop Jusqu'ici tout va bien de l'école Kourtrajmé organisé au Palais de Tokyo du 29/08/2020 au 11/09/2020, vous devez répondre à : Des images l'expo ici "Qu'est-ce-qui vous "fou" la haine ?" Vous n'avez aucune restriction technique (techniques libres), par contre vous devez communiquer les un.es avec les autres à la fois dans l'élaboration du contenu de l'expo jusqu'à son mise en place physique. Les différents champs évoqués collectivement lors des premiers cours : GAFAM ( Quadrature du net ) Gentrification La loi sécurité Globale L'histoire coloniale de la France Banalisation de la violence L'étude des genres etc.  

Nicolas Moulin Vider Paris 1999–2001

  La série  Vider Paris  est l’œuvre du photographe Nicolas Moulin . Pendant plus de deux années consécutives, de 1999 à 2001, cet artiste, né en 1970, a arpenté les rues de Paris, avec son appareil photo, pour en enregistrer les alignements de façades, les enfilades des rues et les perspectives des avenues – tout ce qui compose la physionomie de la ville, fait repère et nourrit sa topographie. À la suite de ce travail d’enquête systématique visant à documenter le réel, Moulin a numérisé toutes ces vues urbaines pour constituer une « base de données » – lointain avatar numérique de l’atlas topographique ou du recueil des  vedute  gravées ou des vues photographiques. Dans cette sorte d’archive dématérialisée de la ville contemporaine, l’artiste a prélevé cinquante images qu’il a très méticuleusement retouchées, à l’aide d’un logiciel, pour effacer toute manifestation humaine visible, selon un double processus de recouvrement et gommage. D’une part, le photographe s’est livré à toute u

Le Louvre balance 30 films d’art à voir gratuitement

Ici Courbet, un peintre en première ligne pendant la Commune